Die Hard 2 / 58 minutes pour vivre – Harlin

After the Nakatomi Plaza (see this post), the Washington Dulles International Airport is the new John McClane’s playground in this second opus of the Die Hard series directed in 1990 by Renny Harlin. Terrorists try to exfiltrate Ramon Esperanza, a general in exile from Val Verde, awaiting his trial in the United States. There are numerous spatial machineries from simple plans to sophisticated devices in the traffic control tower.

Après le Nakatomi Plaza (voir ce billet), c’est au tour de l’Aéroport international de Washington-Dulles d’être le terrain de jeu de John McClane dans le deuxième opus de la série réalisé en 1990 par Renny Harlin. Les terroristes cherchent à faire évader le Général Ramon Esperanza, en exil du Val Verde et en attente de procès aux USA. Les dispositifs spatiaux sont nombreux allant du simple plan aux appareils de guidage de la tour de contrôle

English Français Reference

English

There are many « spatial machineries » in this movie. We have grouped them into three sets:

The terrorists’ equipment

In the terrorist’s headquaters / Dans le QG des terroristes

The terrorists have a sophisticated equipment which allows them to take control of the airport and the control tower. It includes an electronic display representing the landing strips, but also many localization and guidance devices. They also use satellite and/or aerial photos of the airport for preparing their mission (starting from the 18th minute).

Instrument landing system / Système d’atterrissage aux instruments

They use these tools to control  the  runway lighting, the communications and the planes. One significant illustration is the activation of a plane’s instrument landing system (ILS) after a recalibration of the sea level at minus 200 meters, which changes the plane’s altitude and causes eventually a crash (50th minute).

Inside the control tower

In the control tower, we find naturally all the devices inherent in the place, but also plans and maps (starting from the 26th minute).

McClane’s equipment

During his wanderings within the airport, MacClane meet Marvin. This guard of the airport’s basements possesses a series of plans that McClane uses to move within the airport (41st and 65th minutes).

Meteo Monitor Screen in the tower / Écran de contrôle météo dans la tour

The other plans provider is Leslie Barnes, the control tower’s engineer. He has an old map of the airport, which allows to find the terrorist’s headquarters. (79th minute)

Bonus

Note first that General Esperanza comes from Val Verde,a country that does not exist … Hollywood uses this  fictional name as a substitute to a real Central or South American country to avoid legal or  diplomatic disputes. Using a fictional country is relatively common  in works of fiction (cinema, television, literature …). Here is a list.

Two additional spatial machineries do not match any of these categories:

The fist one solves a difficult problem : how to land, by night,  when runways are not any more marked out? Just follow the fire line left by the terrorist’s plane before it explodes ! (107th minute)

The second one is a map: Richard Thornburg, a very ambitious TV reporter, requests a  photograph of himself … and an airport’s map on the screen …  just before to broadcast (94th minute)

Français

Les dispositifs spatiaux étant nombreux, nous les avons regroupés en 3 ensembles :

Entre les mains des « terroristes »

Control tower’s screens / Écrans dans la tout de contrôle

Ces derniers disposent d’un matériel sophistiqué qui leur permet de prendre le contrôle de l’aéroport et de la tour de contrôle. Cela comprend un tableau lumineux figurant les pistes d’atterrissage, mais également de nombreux appareils de localisation et de guidage. Ils disposent également de photographies aériennes et/ou d’images satellites de l’aéroport à l’aide desquelles ils préparent leur mission (à partir de la 18ème minute).

A l’aide de ces outils, les preneurs d’otage contrôlent l’éclairage des pistes, les communications, mais également la navigation des avions. L’illustration la plus marquante est l’activation du « système d’atterrissage aux instruments » de l’un des avions avec recalibrage du niveau de la mer… moins 200m… faussant ainsi la positionnement de l’appareil par rapport au sol… ce qui le conduit à se crasher (50ème minute).

Marvin’s plans / Les plans de Marvin

Dans la tour de contrôle

Dans la tour de contrôle, on retrouve bien évidemment tous les instruments inhérents au lieu, mais aussi des cartes (à partir de la 26ème minute).

Entre les mains de McClane

Barnes’s plan / Le plan de Barnes

Au cours de ses pérégrinations au sein de l’aéroport, MacClane croise régulièrement la route Marvin. Ce dernier, gardien des sous-sols de l’aéroport, possède une série de plans que McClane va utiliser pour se déplacer (41ème et 65ème minutes).

L’autre fournisseur de plans est Leslie Barnes, l’ingénieur de la tour de contrôle. C’est lui qui fournit d’anciens plans de l’aéroport, qui permet la localisation du QG des preneurs d’otages (79ème minute).

Bonus

Thornburg

Vous aurez noté que le Général Esperanza vient du  Val Verde. Or ce pays n’existe pas… Il s’agit en effet du pays fictif utilisé par Hollywood pour se substituer à un pays centre ou sud-américain, afin de s’affranchir de tout litige juridique ou diplomatique. L’utilisation de pays fictifs est relativement courante au cinéma, à la télévision, dans la littérature. Il en existe une liste ici.

Deux autres dispositifs spatiaux sortent des trois catégories ci-dessus :

Le premier répond à une question clef : comment atterrir, de nuit, sur un aéroport où les pistes ne sont plus balisées ? Il suffit de suivre la trainée de feu laissée au décollage par l’avion des terroristes, juste avant son explosion ! (107ème minute)

Le deuxième est anecdotique : Richard Thornburg, journaliste aux dents longues, juste avant de prendre l’antenne en direct par téléphone, demande à ce que soit soit incrustée à l’écran une photo de lui… et une carte de l’aéroport (74ème minute).

Reference/Référence

  • Work Title/Titre de l’oeuvre: Die Hard 2 / 58 minutes pour vivre
  • Author/Auteur : Renny Harlin
  • Year/Année : 1990
  • Field/Domaine : Cinema
  • Type : Action
  • Edition : Twentieth Century Fox
  • Language/Langue: En
  • Geographical location/localisation géographique : #Washington Dulles International Airport
  • Remarks/Notes: : 38° 56′ 49″ N 77° 27′ 19″ W
    • Machinery/Dispositif : map
    • Location in work/localisation dans l’œuvre : throughout the movie !
    • Geographical location/localisation géographique :
    • Remarks/Notes :

Une réflexion sur “Die Hard 2 / 58 minutes pour vivre – Harlin

  1. Pingback: Des plans sur des cartes sur des bandes « (e)space & fiction

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