Archive de la Catégorie ‘Satellite or aerial image/Image satellitaire ou aérienne’
In Enemy of the State, Tony Scott addresses the topic of spying and global watch of citizens by US security forces when they are suspected to represent a threat to internal security. This is a recent film version of a classic theme, that George Orwell had already taken as the central subject of his book “1984“, written in … 1948 (but published in 1949) and adapted several times for the cinema. The theme of general watch is combined in the movie with the state conspiracy theme, whose is very present on the Internet and rely on the fantastic diffusion capacity of rumors on the Web. Today, with the not always controlled rise in civil domain of devices for observation and recording that can be visual (drones, CCTV), sound related, geographical (location of mobile phones and individuals with the risk of digital identity theft) we could ask which of reality and movie fiction is ahead.
Dans Ennemi d’Etat, Tony Scott met en scène le thème de l’espionnage et de la surveillance généralisée par les forces de sécurité des Etats-Unis des citoyens dès lors que ceux-ci représentent une menace pour la sécurité intérieure. C’est une version cinématographique récente d’un thème classique, que George Orwell avait déjà pris comme sujet central de son ouvrage “1984“, écrit en … 1948 (et publié en 1949) et qui fut filmé en de nombreuses versions. Le thème de la surveillance généralisée rejoint celui du complot d’Etat, dont les thèses alimentent de nombreux sites sur Internet et s’appuient sur la formidable caisse d’écho et capacité de diffusion des rumeurs du Web. Aujourd’hui, avec l’essor dans le domaine civil (et pas toujours contrôlé), des dispositifs d’observation et d’enregistrement visuels (drones, vidéosurveillance), sonores, géographiques (géolocalisation des téléphones mobiles des individus et de leurs identités numériques, parfois à leur insu), on est en droit de se demander qui de la réalité et de la fiction cinématographique devance l’autre.
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Minority Report is a Steven Spielberg film (2002) adapted of the eponymous short story that Philip K. Dick published in 1956. More than fifty years after being written, and although widely modified in the film version, the short story of Dr. K. Dick is still of a troubling modernity. When it was released, the film was considered futuristic, but the daily news are more and more closer of the film script, at least on some points. New communication technologies, virtualization of the world and human relations under the control of the police responsible for maintaining order,and using methods and techniques aiming at the prevention of crime and the arrest of individuals before they commit their crimes. This film is perhaps one of the reference scripts of science fiction films where issues of spatiality and temporality of today humanity are staged by the director, not to impose a vision but to invite the audience to question, which is not so frequent in films.
Minority Report est un film réalisé en 2002 par Steven Spielberg à partir d’une adaptation de la nouvelle éponyme de Philip K. Dick publiée en 1956. Plus de cinquante ans après avoir été écrite, et bien que largement modifiée dans sa version cinématographique, la nouvelle de Ph. K. Dick reste d’une troublante modernité. Lors de sa sortie, ce film fut considéré comme futuriste, mais l’actualité se rapproche tous les jours un peu plus du scénario de ce film, au moins sur certains points. Nouvelles technologies de la communication, virtualisation du monde et des relations humaines placées sous le contrôle d’une entité policière chargée de faire régner l’ordre en usant de méthodes et techniques ayant pour objectifs la prévention de la criminalité et l’arrestation des individus avant qu’ils ne commettent leurs crimes. Ce film est peut-être l’un des scénarios de référence du cinéma de science fiction où les questions de spatialité et de temporalité de l’humanité d’aujourd’hui sont mises en scènes par le réalisateur, non pas pour imposer une vision mais pour inviter les spectateurs à s’interroger, ce qui est n’est pas si fréquent au cinéma.
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Catégories:Cinema/Cinéma, Literature/Littérature, Maps/Cartes, Models/Maquettes, Satellite or aerial image/Image satellitaire ou aérienne, Spatial machineries/Dispositifs spatiaux, Video
Tags:Big Brother, geolocalization, Ph. K. Dick, remote-control, Spielberg, vidéo-surveillance
The inventory of geodigital tools used in the final season of theTV series “24″ was released on Monde Géonumérique. It is added to the inventories of seasons 4 to 7 (self-promotion).
L’inventaire des outils géonumériques utilisés dans l’ultime saison de la série télévisée 24 est paru sur Monde Géonumérique. Il rejoint l’inventaire des saisons 4 à 7 (auto-promotion).
Catégories:3D views/Vues 3D, Flash info, GIS/SIG, GPS, Maps/Cartes, Narrative/Récit, Navigation Device/Système de navigation, Satellite or aerial image/Image satellitaire ou aérienne, Spatial analysis/Analyse spatiale, Spatial machineries/Dispositifs spatiaux, Video
Tags:24

Inside the war room set of Dr Strangelove / Dans le décor de la “War Room” de Dr Folamour
Stanley Kubrick, who died in 1999, is considered as a genius film director. He made only 13 films in 46 years, mainly because of his perfectionism and because of his insistence to gather a very high level of details before beginning to make the film. However, he was also the writer and the producer of the majority of his movies, which allowed him to make his own choices and to take risks, as do all visionary artists. Before becoming a film director, he began his career as a photographer who was recognized very early on, and who was attracted by relations between men and the space of their life and dreams. He was always looking for what mankind is made of and how chance may let a man fall into a good or bad side.
Stanley Kubrick, décédé en 1999, est considéré comme un réalisateur de génie. En 46 ans, il a fait seulement 13 films, principalement en raison de son sens du perfectionnisme et du très haut niveau de détails qu’il a toujours voulu fixer avant de commencer à faire des films. Mais il était aussi scénariste et producteur de la majorité de ses films, lui permettant de faire ses propres choix et de prendre des risques comme le font tous les artistes visionnaires. Mais avant d’être un réalisateur de cinéma, il a commencé sa carrière comme photographe, reconnu très tôt et qui était attiré par les relations entre les hommes et l’espace de leur vie et de leurs rêves. Il était toujours à la recherche de ce dont est faite l’humanité et comment le hasard peut laisser tomber l’homme du côté du bien ou de celui du mal.
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Catégories:Analysis/Analyses, Cinema/Cinéma, Maps/Cartes, Models/Maquettes, Satellite or aerial image/Image satellitaire ou aérienne, Spatial machineries/Dispositifs spatiaux, Video
Tags:folie, guerre, Kubrick, madness, rationality, rationnalité, visionnaire, War Room

"Paris vu par..." Movie image. Image du film. (Copyright Opening et Aventi Distribution) 1965
Eric Rohmer was part of the “Nouvelle Vague” movement that radically changed the French cinema at the end of the ’50s and during the ’60s. He filmed the French urban landscapes and its profound transformation during these years. He has always been attentive in his films to the importance of urban places and more generally to the role of the places in the life and the behaviour of his characters. Besides being a “storyteller”, he was also a reporter who described the development of cities, towns and countryside nearby, especially Paris and the Paris region between the ’60s to the ’90s.
Membre de la “Nouvelle vague” du cinéma français à la fin des années 50 et dans les années 60, Eric Rohmer fut un cinéaste des paysages urbains et de leurs profondes transformations dans ces années. Il eut un souci constant de montrer l’importance des lieux urbains dans la description et la compréhension des parcours de vie et de comportements des personnages de ses films. En plus d’être un “conteur”, il fut aussi un reporter qui décrivit l’évolution des lieux de la ville et des campagnes environnantes, surtout de Paris et de la région parisienne, depuis les années 60 jusqu’aux années 90.
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Movie title image. Image du titre du film. Copyright 1963 ARIES, 2005 Editions Montparnasse
The Italian movies of 50s, 60s and 70s invented a new way to depict geography of Italy after second world war, especially urban landscapes. By describing what was supposed to become the geography of the new Italy, as well as its new architecture, urbanism and land planning, the Italian filmmakers wanted to show future face of Italy, turning back to the past.
Le cinéma italien des années 50 aux années 70 a inventé une nouvelle façon de mettre en images la géographie de l’Italie de l’après guerre, en particulier les paysages urbains. En mettant en scène ce qui était supposé devenir la géographie d’une nouvelle Italie, autant que sa nouvelle architecture, son nouvel urbanisme et son nouvel aménagement du territoire, les cinéastes italiens voulaient montrer le futur visage de l’Italie tournant le dos au passé.
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Dispositifs spatiaux dans X-men 1
The X-Men are a group of superheroes created by Stan Lee and Jack Kirby. There adventures were published in X-Men # 1 by Marvel Comics in September 1963. The book was adapted for three movies released in 2000, 2003 and 2006 (plus a prequel in 2009 telling the story of one of the main characters: Wolverine). Many spatial machineries are used in these movies.
Les X-Men sont un groupe de super-héros, créé par Stan Lee et Jack Kirby, dont les aventures ont été publiées dans le comic X-Men #1 édité par Marvel Comics à partir de septembre 1963. Ce comic a été adapté au cinéma par trois films, auxquels il faut ajouter un prequel relatant l’histoire d’un des personnages principal : Wolverine, sortis en 2000, 2003, 2006 et 2009. Dans les trois premiers films, plusieurs dispositifs spatiaux sont utilisés.
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After the Nakatomi Plaza (see this post), the Washington Dulles International Airport is the new John McClane’s playground in this second opus of the Die Hard series directed in 1990 by Renny Harlin. Terrorists try to exfiltrate Ramon Esperanza, a general in exile from Val Verde, awaiting his trial in the United States. There are numerous spatial machineries from simple plans to sophisticated devices in the traffic control tower.
Après le Nakatomi Plaza (voir ce billet), c’est au tour de l’Aéroport international de Washington-Dulles d’être le terrain de jeu de John McClane dans le deuxième opus de la série réalisé en 1990 par Renny Harlin. Les terroristes cherchent à faire évader le Général Ramon Esperanza, en exil du Val Verde et en attente de procès aux USA. Les dispositifs spatiaux sont nombreux allant du simple plan aux appareils de guidage de la tour de contrôle
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With the release of their new album The Suburbs and the beginning of their new concert tour, the Montreal band Arcade Fire offers an interesting geospatial and interactive experience. By entering a place of your choice on the site, ideally your childhood home address, you generate a custom clip based on images from Google Maps and Google Street View and you can save it as a movie. You are also invited to design a postcard to the “younger Yourself”.These postcards will be displayed during the concerts. All this happens here. You need to install Google Chrome, because of the partnership with Google, of course, which aims to promote its browser and HTML5 technology.
Dans le cadre de la sortie de son nouvel album The Suburbs et la tournée de concerts qu’il a entreprise, le groupe Montréalais Arcade Fire propose une expérience géointeractive. En entrant le lieu de votre choix sur le site, idéalement le lieu de votre enfance, vous obtenez un clip personnalisé mobilisant des images de Google Maps et de Google Street View que vous pouvez enregistrer pour vous le repasser en boucle. Vous êtes aussi invité à dessiner une carte postale adressée au jeune homme/femme que vous étiez. Ces cartes postales seront visualisées durant les concerts du groupe. Tout cela se passe ici et nécessite d’installer Google Chrome, car c’est bien sûr organisé en partenariat avec Google, qui entend ainsi promouvoir son navigateur et la technologie HTML5.
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Cinematic Map in M - Oblique Perspective
M (dir. Fritz Lang 1931) tells the story of a serial killer who preys on children in 1930s Berlin, and who is on the run from police and an organized crime syndicate. The film begins with the murder of Elsie, the eighth child to be murdered. At the crime scene police find a paper bag filled with candy crumbs which leads the detectives to search for the store that sold the killer the candy. This search is represented by a cinematic map. This map is centered on the place where the body was found. The search process is illustrated by a compass drawing circles around the neighborhood to illustrate the widening of the search. This 18 secondes animated map can be considered as a turning point in the history of modern cartography since it is both an allusion to classical cartographic techniques and one of the first “modern” maps.
M (dir. Fritz Lang 1931) raconte l’histoire d’un tueur en série d’enfants dans le Berlin des années 1930, poursuivi par la police et par le crime organisé. Le film s’ouvre sur le meurtre de la petite Elsie, la huitième enfant à être assassinée. Sur les lieux du crime, la police trouve un sac de bonbons ce qui amène les détectives à enquêter auprès des vendeurs de confiseries situés à proximité. Cette recherche est représentée par une carte cinématique. Cette carte est centrée sur le lieu du crime. La recherche des vendeurs de confiseries est illustrée par un compas traçant des cercles de plus en plus grands autour du lieu du crime. Cette carte animée de 18 secondes peut-être considérée comme un tournant dans l’histoire de la cartographie “moderne” puisqu’elle fait allusion à la fois aux techniques de cartographie classiques, tout en anticipant plusieurs méthodes de cartographie digitale contemporaine.
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The stylistic innovations that made the success of the TV series 24 are now influencing movies. A very clear example is Greenzone, the movie of Paul Greengrass. It is saturated with maps, navigation softwares, satellite images and many other representations of the space of action. Of course Green Zone is based on a true story and the movie has more direct political references than 24. It describes the shady reasons behind the impossibility to uncover weapons of mass destruction in post-invasion Baghdad. However, the narrative and aesthetic parallels between the film and the series are very obvious.
Les innovations stylistiques qui ont fait le succès de la série télé 24 déteignent sur le cinéma. C’est très clair dans le film de Paul Greengrass, Greenzone, saturé comme la série de la Fox par les cartes, les logiciels de navigation, les images satellite et autres représentations de l’espace de l’action. Bien sûr, les références politiques du film sont plus directes que celles de 24 puisque Green Zone raconte l’impossibilité de l’armée américaine à trouver dans le Bagdad de la post-invasion les armes de destruction massive qui ont servi de prétexte fallacieux à l’intervention. Les parallèles esthétiques et scénaristiques entre le film et la série n’en sont pas moins évidents.
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Call phone tracking on computer display / Traçage de l'appel sur le moniteur
In Sneakers, a 1992 film, Robert Redford is the leader of a security expert team. We can notice 2 spatial machineries that are complete opposites (and some other stuff, too).
Quand Robert Redford est à la tête d’une bande de “spécialistes” en sécurité, cela donne “Les experts” (à ne pas confondre avec la série !), un film sorti en 1992. On y trouve deux scènes mettant en jeu deux dispositifs spatiaux à l’opposé l’un de l’autre… et plus encore.
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You're so isolated (Trailer / Bande annonce)
Up in the Air, a film by Jason Reitman (2009), is full of various spatial arrangements. The film itself is built as an erratic journey throughout the United States : Detroit, Michigan, Omaha, Nebraska, Las Vegas, Nevada, Florida, Wisconsin, Chicago… It is also a subtle evocation of the spatial dimension of personal, family and work relationships and an interesting analysis of the different roles that places can play in contemporary lives.
In the Air, film de Jason Reitman (2009), est une mine de dispositifs spatiaux très variés. Le film est construit lui-même comme un parcours erratique à travers les Etats-Unis : Detroit, Michigan, Omaha, Nebraska, Las Vegas, Nevada, Floride, Wisconsin, Chicago… C’est aussi une réflexion subtile sur les rapports aux lieux et aux gens dans la société contemporaine.
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