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« Supermap » returns ! (and « Batmap » as well…)

medium_BizarroAction336AsmallerSuperpowers might give superheroes a very specific experience of space. Some examples of spatial machineries in comic books and movies confirm this idea. The superheroes are often confronted with original cartographic issues and often invent very precursory geospatial devices. So here are already Supermap and Batmap, before possibly, if you dig into your old Marvel magazines to find other examples of super-cartographers : Spidermap, Iron Map or Maptain America and others Your turn!

On soupçonnait que les super-pouvoirs devaient donner aux super-héros une expérience de l’espace un peu spécifique. Quelques exemples de dispositifs spatiaux présents dans les BD, comic books et films qui racontent leurs aventures sont là pour le confirmer. Ces super-héros sont souvent confrontés à des problématiques cartographiques originales et proposent des dispositifs géospatiaux parfois très précurseurs. Donc, place à Supermap et Batmap et, éventuellement plus tard,  si vous fouillez dans vos vieux magazines Marvel et trouvez d’autres exemple de super-cartographes, à Spidermap, Iron Map, voire Maptain America et consorts… A vous de jouer!
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La géographie de Cavanna

Après Fred, il y a quelques mois, voici qu’un autre de la bande à Hara-Kiri se fait la malle. Dans les journaux bête et méchant qu’il a dirigés pendant 50 ans, Cavanna a écrit sur tous les sujets. Il a raconté sa vie dans les Ritals et les Ruskoffs. Il est l’auteur d’un nombre astronomique d’aphorismes pénétrants, dont le sommital : « Beethoven était tellement sourd que toute sa vie il a cru faire de la peinture« . Cavanna a aussi revisité l’Histoire de France avec de très personnelles Aventures de Napoléon et plusieurs romans sur les Mérovingiens.

Le deuxième volume de « Le saviez-vous ? » sa « petite encyclopédie portative pour consoler les bons-à rien » propose des définitions simples et très utiles à un site comme le nôtre, que nous reproduisons pieusement ci-dessous :

BOUSSOLE : La boussole est une espèce de montre qui indique toujours midi et demie.

COLOMB (CHRISTOPHE) : Christophe Colomb ne savait pas qu’il découvrirait l’Amérique. Croyant qu’il allait découvrir la Chine, il avait appris le chinois. Sinon il aurait appris l’anglais.

ÉQUATEUR (ET AUTRES) : Si l’Équateur, les méridiens, les parallèles, les tropiques, les cercles polaires et les frontières n’étaient pas des lignes imaginaires, on se prendrait sans cesse les pieds dedans, on tomberait et on se ferait très mal. Dieu fait bien ce qu’il fait.

SPHÈRES (HEMI) : Si l’on veut bien y réfléchir un instant, c’est pour nous une chance inouïe que l’hémisphère Nord et l’hémisphère Sud de la Terre, tournent EXACTEMENT DANS LE MÊME SENS. Autrement, ils se dévisseraient.

TERRE : Lorsque nous apprenons que la terre n’est pas une sphère parfaite mais qu’elle est légèrement aplatie aux pôles et renflées à l’équateur, nous ressentons un sentiment de honte qui ne nous quittera plus.

Casse-tête chinois / Chinese puzzle. Klapisch

22 décembre 2013 2 commentaires

Chinese puzzle, the latest film by Cédric Klapisch is certainly not the first film to put Google Maps on screen. We did not attempt a systematic inventory of the Google map service apparitions in movies, but in 2010 Where are the Morgans? already used a sort of fake of Google Maps. Chinese puzzle may be perhaps the first movie to use Google Street View for visiting a city. Whether you like or not the movie’s aesthetic, Chinese Puzzle is anyhow full of spatial machineries.

Casse-tête chinois, le dernier film de Cédric Klapisch n’est certes pas le premier film à mettre en scène Google Maps. Sans avoir tenté un inventaire systématique des films où apparaît le service cartographique de Google, on l’avait déjà remarqué en 2010, dans Où sont passés les Morgan? qui utilisait même une sorte de trucage toponymique de la carte de Google. Casse-tête chinois innove peut-être en projetant cette fois Google Street View sur le grand écran. Que l’on trouve cela laid ou non est affaire d’esthétique personnelle, mais il est vrai que Casse-tête chinois est saturé de dispositifs spatiaux.

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Let me guess. You’re the hot sauce ? Map, Power and Desire in Weeds

13 décembre 2013 1 commentaire

weedsS8E4_6We have gems in our « Cabinet of curiosities » that deserve some comments. This cartographic scene from the season 4 of the politically incorrect series Weeds is one of them. This is a prelude to the love affair between the valiant mum, Nancy Botwin, trafficking cannabis to support her family and the powerful and dangerous Mexican mayor of Tijuana, involved in more serious affairs.

Il est des perles dans notre « Cabinet de curiosité » qui méritent quelques commentaires. Ainsi cette scène cartographique dans la saison 4 de la politiquement plutôt incorrecte série Weeds, qui prélude à la relation amoureuse entre Nancy Boltwin la vaillante mère de famille vendeuse de canabis et le puissant et dangereux maire mexicain de Tijuana, impliqué dans des trafics plus sérieux.

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Cartographie littéraire de la France

25 novembre 2013 4 commentaires

Here is another example of  participative literary mapping proposed by the Ivres de livres bookstore in Strasbourg. The idea  is to submit an excerpts of literary work evocative of a place. You can access the excerpts an author index or by a map. The technical option of a mapping module that add a location to a Joomla post does not facilitate the geographic browsing of the content. Anyway, the number of texts is already considerable. Among the most read posts, one notes the facsimile of a letter by the editions José Corti reminding the constraints of copyright and the limits of the quotation admitted in fair use.Cartographielitteraire read also : Site collaboratif de cartographie littéraire de « Paris en toutes lettres », Cartographier livres et oeuvres culturelles / mapping novels and cultural works

Voici un autre exemple de cartographie littéraire participative proposé par la librairie Ivres de Livres à Strasbourg. Le principe est de soumettre un extrait d’œuvre littéraire évoquant un lieu. L’accès se fait par un index d’auteurs ou par une carte. Le choix technique choisi (un module cartographique permettant d’ajouter une localisation à un article Joomla) ne facilite  pas la consultation géographique, mais le nombre d’extraits est déjà considérable. Parmi les billets les plus lus, on notera la lettre de la Librairie José Corti rappelant les contraintes du droits d’auteur et les limites du droit de citation. Billets voisins : Site collaboratif de cartographie littéraire de « Paris en toutes lettres », Cartographier livres et oeuvres culturelles / mapping novels and cultural works

Gravity, film géospatial/Geospatial Movie

15 novembre 2013 4 commentaires

There is no representational spatial machinery in Gravity, the very impressive film by Alfonso Cuarón. No map, no device for locating characters, no screen for designatind targets. There is no computing tool in this sophisticated but somewhat abandoned technological world where manuals are in binders and where you crank up the retrorockets. In Gravity, you take aim to the place  when you want to go by centering it in the window. Gravity is yet innately spatial in any sense of this word and even geospatial considering the reference to the Earth.

Il n’ y a pas, ou quasiment pas,  dans Gravity, le film impressionnant d’Alfonso Cuarón, de dispositif spatial représentationnel. Pas de carte, pas d’écran permettant de localiser les personnages ou de désigner une cible. Pas de gadget électronique, pas d’outil informatique dans cet univers technologique sophistiqué quoiqu’un peu en déshérence, où les modes d’emploi sont dans des classeurs à anneaux et les rétrofusées s’actionnent à la manivelle. Et quand on cible l’endroit où l’on veut se rendre, c’est en visant de l’œil à travers le hublot. Pourtant Gravity est un film intrinsèquement spatial, dans tous les sens que le thème peut prendre et même en l’occurrence géospatial.

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A Map in Tomorrowland

3 septembre 2013 2 commentaires

MapWorldfairA novelty in (e)space & fiction, the reference to a map in a film not yet released and not even shot! If you were in August nearby the campus of the University of British Columbia in Vancouver, you could attend the first rehearsal of the shooting of the film Tomorrowland, whose release is scheduled for late 2014. It is a Sci-fi movie produced by Disney, written by Damon Lindelof (Lost) and directed by Brad Bird (Mission: Impossible – Ghost Protocol, The Incredibles and Ratatouille). The cast includes George Clooney and Hugh Laurie. The plot of the film, originally titled 1952, stayed secret for a long time. An active teasing campaign, this post is therefore participating at, is progressively disclosing some elements. According to what is written here, it is based on the discovery of a parallel world by a child of 11 years old at the New York International Fair in 1964. This discovery should lead the kid to revisit this world as an adult to save the real world, program that seems to be assigned to one in three American blockbusters.

Une nouveauté dans (e)space & fiction, la référence à une carte présente dans un film pas encore sorti ni même tourné ! Début août sur le campus de l’Université de British Columbia à Vancouver, on pouvait assister aux premières répétitions du tournage du film Tomorrowland, dont la sortie est prévue fin 2014. Il s’agit d’un film de science-fiction produit par Disney, écrit par Damon Lindelof (Lost) et réalisé par Brad Bird (Mission : Impossible – Protocole fantôme, Les Indestructibles et Ratatouille), dont le casting comporte George Clooney et Hugh Laurie. L’intrigue du film, initialement intitulé 1952, est longtemps restée secrète, et se découvre progressivement à travers  une intense campagne de teasing, à laquelle nous participons donc activement par ce billet. Selon ce qui est écrit ici, elle serait fondée sur la découverte à la Foire Internationale de  1964 à New-York d’un monde parallèle par un enfant de 11 ans. Cette  découverte devrait le conduire à y retourner une fois adulte pour sauver le monde réel, programme qui semble celui d’un film américain à gros budget récent sur trois.

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