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The Grand Budapest Hotel : grandeur et décadence d’un grand hôtel d’après Wes Anderson / "The Grand Budapest Hotel" : the rise and fall of a great hotel by Wes Anderson

19 avril 2014 Poster un commentaire
Affiche du film "The Grand Budapet Hotel" (copyright American Empirical Pictures, 2014)

Affiche du film "The Grand Budapet Hotel" (copyright American Empirical Pictures, 2014)

The Grand Budapest Hotel is a comedy-drama written and directed in 2014 by Wes Anderson, and inspired by the writings of Stefan Zweig.This movie was entirely filmed in Görlitz and other parts of Saxony as well as at Studio Babelsberg. This film tells the story of a grand hotel in Art Deco style, which experienced a period of glory in the interwar period, before undergoing the Nazi invasion and occupation during the war, and then a slow period of decline. This film is a tale full of nostalgia where the story and the great history meet and intersect.

The Grand Budapest Hotel est une comédie dramatique écrite et réalisée en 2014 par Wes Anderson, et inspirée par les écrits de Stefan Zweig. Ce film tourné à Görlitz et dans d’autres endroits du Land de Saxe et au studio Studio Babelsberg. Ce film évoque l’histoire d’un grand hôtel de style Art Déco qui connu une période de gloire dans l’entre deux guerres, avant de subir l’invasion et l’occupation nazie pendant la guerre, puis une lente période de décadence. Ce film est un conte plein de nostalgie où la petite histoire et la grande histoire se rencontrent et s’entrecroisent.

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"Village", Séverine Hubard temporary exhibition in Strasbourg

4 avril 2014 Poster un commentaire

 

(Village, copyright Séverine Hubard)

(Village, copyright Séverine Hubard)

The French artist Séverine Hubard (born in 1977) present at the Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg (MAMCS) a temporary exhibition called Village. Work specially made for MAMCS, Village consists of an assembly of 18 "huts", mainly in wood and metal, hung together. This monumental work is eleven meters high. Installed in the external space of the nave of MAMCS, Village is visible both from inside and outside of the museum.

L’artiste française Séverine Hubard (née en 1977) présente actuellement au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg (MAMCS) une exposition temporaire baptisée Village. Œuvre spécialement réalisée pour le MAMCS, Village consiste en un assemblage de 18  "cabanes", principalement en bois et métal, accrochées les unes aux autres. Cette œuvre monumentale s’élève à onze mètres. Installée dans l’espace extérieur de la grande nef du MAMCS, Village est visible aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur du musée.

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Ward de Frédéric Werst : le pays imaginaire des Wards/ Ward by Frédéric Werst : the imaginary country of Wards

16 mars 2014 Poster un commentaire
La forteresse de Gembaes qui figure dans Ward IIIe siècle. (copyright photo : collection Frédéric Werst, publié dans Libération du 1er mars 2014 disponible en partie ici).

La forteresse de Gembaes qui figure dans Ward IIIe siècle (copyright photo : collection Frédéric Werst, publié dans l’article de Libération du 1er mars 2014).

Ward Ie-IIe siècle et  Ward IIIe siècle are two books by French author Frédéric Werst, published respectively in 2011 and 2014. Born in 1970, Frédéric Werst is associate letters. He teaches in a high school in Paris. "By love of literature", the author has invented a new language, Wardwesân, rich more than 10,000 words. This creation, an exercise practiced by many authors, is worthy of another philologist JRR Tolkien (1892-1973), world famous for his masterpiece The Lord of the Rings , that Frédéric Werst said he did not read …

Ward Ier-IIe siècle et Ward IIIe siècle sont deux ouvrages de l’auteur français Frédéric Werst publiés respectivement en 2011 et 2014. Né en 1970, Frédéric Werst est agrégé de lettres. Il enseigne dans un lycée parisien. "Par goût de la littérature’, l’auteur a inventé une nouvelle langue, le Wardwesân, riche de plus de 10 000 mots. Cette création, qui est un exercice pratiqué par de nombreux auteurs, est digne d’un autre philologue, J.R.R. Tolkien (1892-1973), mondialement célèbre pour son œuvre majeure Le seigneur des anneaux, que Frédéric Werst dit ne pas avoir lu…

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Napoléon : la polyvision d’Abel Gance/ Abel Gance’s Polyvision

10 mars 2014 Poster un commentaire
Affiche du film Napoléon d'Abel Gance (1927)

Affiche du film Napoléon d’Abel Gance (1927)

In 1925, Abel Gance was the first director to use three cameras for shooting his movie Napoleon. By the juxtaposition of the  three images he obtained a very large screen, three times the traditional format. This process, called "Polyvision", allows to increase not only the area shown by the images, but also to multiply the visual narrative through three different images simultaneously projected. Some critiques argue that this technique comes from the polyptychs of the Middle Ages and the Renaissance.

En 1925, le réalisateur Abel Gance élabore pour la première fois pour son film Napoléon un procédé de film avec trois caméras par juxtaposition, qui donne une largeur d’image trois fois supérieure au format traditionnel. Ce procédé, baptisé "polyvision", permet de démultiplier non seulement l’espace montré par les images, mais aussi un récit en trois images différentes montées simultanément. Pour certains, cette technique provient de celle des polyptiques du Moyen-Age et de la Renaissance.

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"Jeux vidéo l’EXPO" à la Cité Universcience à Paris/Exhibition "Jeux vidéo l’EXPO" at Cité Universcience in Paris

26 février 2014 1 commentaire
Affiche de "Jeu vidéo l'EXPO" (copyright Cité Universcience, 2103)

Affiche de "Jeu vidéo l’EXPO" (copyright Cité Universcience, 2103)

Between 22 October 2013 and 24 August 2014, the Cité Universcience (Cité des Sciences et de l’Industrie) offers exhibition "Jeu vidéo l’EXPO" on a surface of 1000 m². This is the first major exhibition in France on video games, bringing their world a renewed look.

Entre le 22 octobre 2013 et le 24 août 2014, la Cité Universcience (Cité des Sciences et de l’Industrie) propose l’exposition "Jeu vidéo L’EXPO" sur une surface d’environ 1000 m². Il s’agit de la première grande exposition en France sur les jeux vidéo, qui porte sur leur univers un regard renouvelé

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"Spiral Jetty", Robert Smithson. Land art : quand l’espace réel devient l’espace artistique / When Real Space Becomes Art Space

19 février 2014 Poster un commentaire
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("Spiral jetty" de Robert Smithson. Copyright : Estate of Robert Smithson, courtesy of the James Cohan Gallery, New York.)

Land art emerged in the late 60′s. This contemporary art movement uses real spaces, with their various natural or human components, to support sustainable or ephemeral artistic creation, where real space pertains to the work itself. Early forms of land art emerged in the West of the USA. Some works of Land Art are huge and require to move large volumes of materials or the building  of massive infrastructures. Land art artists wanted to affirm their opposition to the traditional art triptych (artist , gallery, collector) to provide an artistic experience accessible to everyone  and open all the time, unlike the constraints imposed by galleries, museums and the weight of traditional principles of exposure and discovery of artistic works. "The work must be either a market value bound to an elite but a real experience with the real world." (source Wikipedia). Since the first exhibitions of Land art, video makers and photographers and some of the creators themselves are interested in this movement, especially because it produces ephemeral works which, in principle, disappear with time due to vegetation change, erosion of natural materials, etc.

Le Land art se présente comme un courant de l’art contemporain, apparu à la fin des années 60. Le Land art utilise des espaces réels, avec leurs divers composants naturels ou anthropiques, comme support d’une création artistique durable ou éphémère, où l’espace réel participe de l’œuvre elle-même. Les premières formes de Land art sont apparues dans l’ouest des États-Unis. Certaines œuvres du Land art présentent des dimensions très importantes et nécessitent le déplacement de volumes considérables de matériaux ou s’appuient sur des infrastructures construites. L’œuvre doit être non plus une valeur marchande vouée à une élite mais une véritable expérience liée au monde réel" (source Wikipedia). Dès les premières expositions du Land art, des vidéastes et des photographes et certains des créateurs eux-mêmes se sont intéressés à ce courant, surtout parce que celui-ci produit des œuvres éphémères qui, par principe, disparaissent avec le temps du fait du changement de la végétation, de l’érosion sur les matériaux naturels, etc. Les artistes du Land art ont voulu affirmer leur opposition au triptyque traditionnel de l’art (artiste, galerie, collectionneur) afin de proposer une expérience artistique accessible à tous et ouverte tout le temps, contrairement aux contraintes imposées par les galeries, les musées et le poids des principes traditionnels d’exposition et de découverte des œuvres artistiques (source Wikipedia).

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"La Carte de Tendre " : un exemple des cartes allégoriques du pays de l’amour / Allegorical Maps of the Country of Love

3 février 2014 Poster un commentaire
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Carte de Tendre de François Chauveau dans Clélie, Histoire romaine, première partie de Madeleine de Scudéry, Paris, Augustin Courbé, 1654, © BnF

La Carte de Tendre is a map of an imaginary country called Tendre, imagined by Madeleine de Scudéry in her novel Clélie, histoire romaine, published in 10 volumes from 1654 to 1660. This work is an example of allegorical maps of love, "a genre advocating f analysis and discourse of feeling. It is a baroque literary style, with large vocabulary, refinement of feeling and importance of inwardness" (source Wikipedia).

La Carte de Tendre (souvent baptisée par erreur Carte du Tendre) est la carte d’un pays imaginaire appelé Tendre, imaginé par Madeleine de Scudéry dans son roman Clélie, histoire romaine, publié en 10 volumes de 1654 à 1660 (disponible en Folio, 2006). Cette œuvre est un exemple des cartes allégoriques de l’amour, "un genre prônant le sentiment, son analyse et son discours. Il possède un style littéraire baroque, un vocabulaire élevé, un raffinement du sentiment et une importance de l’intériorité" (source Wikipedia)

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"La fille de l’horoscope" : une oeuvre surréaliste et "étrange" de Marcel Jean/ "La fille de l’horoscope": a surrealist and strange work of Marcel Jean

26 janvier 2014 1 commentaire
Affiche de l'exposition "Le surréalisme et l'objet" © Service de la documentation photographique du MNAM - Centre Pompidou, MNAM-CCI (diffusion RMN). Oeuvre photographiée sur l'affiche : Meret Oppenheim: «Ma gouvernante», 1936 (détail). © Moderna Museet, Stockholm, © Adagp, Paris 2013, photo: Moderna Museet, Stockholm/Prallan Allsten

Affiche de l’exposition "Le surréalisme et l’objet" © Service de la documentation photographique du MNAM – Centre Pompidou, MNAM-CCI (diffusion RMN).
Œuvre photographiée sur l’affiche : Meret Oppenheim: "Ma gouvernante", 1936 (détail). © Moderna Museet, Stockholm, © Adagp, Paris 2013, photo: Moderna Museet, Stockholm/Prallan Allsten

The exhibition "Le Surréalisme et l’objet", which takes place at the Centre Pompidou in Paris from 30 October 2013 to 3 March 2014, reveals, among others, a work by Marcel Jean entitled "La fille de l’horoscope" from 1970. This is a small model (38.5 x 22 x 15.5 cm), such as larger used in sewing, the artist made ​​of cardboard, wood and at the top of which he added a watch. The artist painted this model on a map view of the sky a set of maritime zones and islands whose forms seem to marry those we imagine this skeleton inside the "object model", made and strangely "humanized". Born in 1900 in La Charite-sur-Loire and died in 1983 at Louveciennes, Jean Marcel was a prolific artist, member of the Surrealist group in 1932 and the "Association of Revolutionary Writers and Artists" (AEAR). He "left a varied work made ​​of paintings, etchings, decals, graphic games, board cut, correspondence, costumes, writing, medals, photographs, puzzles, furniture which is essentially at the Musée national d’art moderne de Paris. "

L’exposition "Le Surréalisme et l’objet", qui a lieu au centre Pompidou à Paris du 30 octobre 2013 au 3 mars 2014, permet de découvrir, entre autres, une œuvre de Marcel Jean intitulée "La fille de l’horoscope" datant de 1970. Il s’agit d’un petit mannequin (38,5 x 22 x 15,5 cm), comme ceux de taille plus grande utilisés en couture, que l’artiste a fabriqué en carton et bois, et auquel il ajouta au sommet une montre . L’artiste a peint sur ce mannequin une carte vue du ciel d’un ensemble de zones maritimes et d’îles dont les formes semblent épouser celles du squelette qu’on imagine présent à l’intérieur de l’"objet mannequin", rendu ainsi étrangement "humanisé". Né en 1900 à La Charité-sur-Loire et décédé en 1983 à Louveciennes, Marcel Jean fut un artiste prolixe, membre en 1932 du groupe surréaliste et de l’Association des Écrivains et Artistes Révolutionnaires (AEAR). Il "a laissé une œuvre variée faite de toiles, jeux graphiques, cartons découpés, correspondances, costumes, écrits, médailles, photographies, rébus, mobilier qui se trouve pour l’essentiel au Musée national d’art moderne de Paris".

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La géographie dans "La Recherche" de Marcel Proust / Geography in Proust’s "In Search of Lost Time"

9 janvier 2014 2 commentaires
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Page de couverture du livre "Géographie de Marcel Proust" d’A. Ferré (éd. Sagittaire)

In the main work of Marcel Proust "In Search of Lost Time", geography holds a prime position. It is not a descriptive geography, neither a geography with a scientific purpose nor exactly anchored on the reality, but a geography born from the imagination of the author where reality is closely intertwined with his imagination. According to one of the reference books on the subject " Géographie de Marcel Proust. Avec index des noms de lieux et des termes géographiques" written by Alain Ferré, published in 1939 (Editions Sagittaire), we propose to illustrate this analysis.

Dans l’œuvre principale de Marcel Proust "A la recherche du temps perdu", la géographie tient une place de premier ordre. Il ne s’agit pas d’une géographie descriptive, à visée scientifique et exactement ancrée sur la réalité, mais d’une géographie née de l’imagination de l’auteur où la réalité est étroitement imbriquée à son imaginaire. En nous appuyant sur l’un des ouvrages de référence sur le sujet "Géographie de Marcel Proust. Avec index des noms de lieux et des termes géographiques" d’Alain Ferré, publié en 1939 (Editions Sagittaire), nous proposons d’illustrer cette analyse.

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Immortel (ad Vitam) : les espaces d’une dictature à New-York en 2095/ New York dictatorship’s space in 2095

21 novembre 2013 2 commentaires
Affiche du film

Affiche du film

"Immortel (Ad Vitam)" is a French sci-fi movie directed in 2004 by Enki Bilal, designer of world famous comics. It is one of three films directed by Enki Bilal, all directly inspired by his works, the atmosphere that emerges and their imaginary geographies. The stories all take place in a more or less distant future, they  rely on spaces that already exist today, by adding "layers" coming straight from the imagination of the author. In Enki Bilal’s spaces, we can also recognize the influences or borrowing major works of science fiction cinema, especially those that have staged spaces of dictatorships.

"Immortel (ad Vitam)" est un film de science-fiction français réalisé en 2004 par Enki Bilal, dessinateur de bandes dessinées mondialement connu. Il s’agit de l’un des trois films réalisés par Enki Bilal, tous directement inspirés de ses œuvres, de l’atmosphère qui s’en dégage et de leurs géographies imaginaires. Les histoires ont toutes lieu dans un avenir plus ou moins lointain, elles s’appuient sur des espaces qui existent déjà aujourd’hui, en leur ajoutant des "couches" tout droit issues de l’imagination de leur auteur. Dans les espaces d’Enki Bilal, on peut aussi reconnaître les influences voire les emprunts à des œuvres majeures du cinéma de science-fiction, notamment celles qui ont mis en scène des espaces de dictatures.

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Exposition "Pasolini Roma" à la Cinémathèque française /Exhibition "Pasolini Roma" at the Cinémathèque française

27 octobre 2013 1 commentaire
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Affiche de l’exposition "Pasolini Roma" (copyright Cinémathèque française, 2013)

From 16 October 2013 to 26 January 2014,  the exhibition "Pasolini Roma" holds at the Cinémathèque française  in Paris. This exhibition proposes six sections  corresponding to different periods of Pasolini’s life, especially in Roma, which was both the place where he lived from 1950 to his death in 1975, and the place where he made several of his films. For Pasolini, Roma was not only the city where he came with his mother in 1950, but it was the city that inspired him for most of his works as writer, novelist as well as filmaker.

Du 16 Octobre 2013 au 26 Janvier 2014 l’exposition «Pasolini Roma" tient à la Cinémathèque française à Paris. Cette exposition propose six sections correspondant aux différentes périodes de la vie de Pasolini, en particulier dans Roma, qui était à la fois le lieu où il vécut de 1950 à sa mort en 1975, et le lieu où il a fait plusieurs de ses films. Pour Pasolini, Roma n’était pas seulement la ville où il est venu avec sa mère en 1950, mais elle est la ville qui lui a inspiré la plupart de ses œuvres en tant que scénariste, romancier et cinéaste.

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Exposition "Astérix à la BnF" /Exhibition "Astérix at the BnF"

20 octobre 2013 2 commentaires
Le Devin, planche 44, 1972 (Copyright 2011, Editions Albert René Goscinny Uderzo)

Le Devin, planche 44, 1972 (Copyright 2011, Editions Albert René Goscinny Uderzo)

From 16 October 2013 to 19 January 2014,  the exhibition "Astérix at the BnF" holds at the Bibliothèque nationale de France (BnF)  in Paris,. This exhibition proposes a wide number of original sketches, videos and many by-products of Asterix’s world. It gives an occasion to pinpoint the use of maps and spatial means in one the most famous comics in the world.

Du 16 Octobre 2013 au 19 Janvier 2014, l’exposition «Astérix à la BnF" se tient à la Bibliothèque nationale de France (BnF) à Paris. Cette exposition propose un grand nombre de croquis originaux, des vidéos et de nombreux sous-produits de l’univers d’Astérix. Il donne l’occasion de cerner l’utilisation des cartes et des moyens spatiaux dans l’une des plus célèbres bandes dessinées au monde.

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Playtime de Tati. La rationalisation des espaces modernes/Playtime by Tati. The rationalisation of modern spaces

13 octobre 2013 3 commentaires
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Affiche du film

Jacques Tati directed Playtime in 1967. It his one of the 6 full-length movies of  Tati that are briefly presented on this site. Modern space has always been a question of Tati’s cinema. Playtime is one of his movie where he develops an actual spatial thought.

Playtime est un film réalisé par Jacques Tati en 1967. Il fait partie des 6 long métrages que tourna Jacques Tati dont on peut trouver une présentation succincte sur ce site. La question de l’espace et de sa mise en scène est importante dans le cinéma de Tati et Playtime apparaît comme une réflexion profonde sur les espaces modernes.

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"Walkabout": un rite d’initiation à la vie et aux espaces dans le bush australien/an Initiation Rite to Life and Spaces in the Australian Bush

14 septembre 2013 Poster un commentaire
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Affiche du fim

"Walkabout" (La randonnée) is a film by Nicolas Roeg in 1971. Its screenplay was written by Edward Bond from the novel by James Vance Marshall, published in 1959. The film contrasts the wide open spaces of the Australian bush to urban areas of western cities. This contrast of spaces allows the filmmaker to oppose two lifestyles which are radically different. On one side, the western lifestyle makes it difficult for the children transition to adulthood and can push adults to choose death. On the other side, the lifestyle of Australian Aborigens where young men are obliged to follow initiation rites to adulthood and learn to live alone in apparently hostile areas..

"Walkabout" (La randonnée) est un film de Nicolas Roeg de 1971. Son scénario a été écrit par Edward Bond à partir du roman de James Vance Marshall, paru en 1959. Ce film oppose les grands espaces du bush australien aux espaces urbains des villes occidentales. Cette opposition des espaces permet au cinéaste d’opposer deux modes de vie, radicalement différents : le mode de vie occidental qui rend difficile pour les enfants le passage à l’âge adulte et peut pousser des adultes à choisir la mort, et le mode de vie des aborigènes australiens où les jeunes hommes sont obligés de suivre des rites initiatiques pour atteindre l’âge adulte et apprendre à vivre seuls dans des espaces hostiles en apparence.

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Exposition "MAPPAMUNDI. Art et Cartographie", Toulon/ Exhibition "MAPPAMUNDI. Art & Cartography"

29 août 2013 1 commentaire
Affiche de l'exposition MAPPAMUNDI. Art et cartographie

Affiche de l’exposition MAPPAMUNDI. Art & Cartographie

From 16 March to 12 May 2013, hold at the Hotel des Arts in Toulon, the exhibition "Mappamundi. Art & Cartography". This exhibition proposed to address the many and multiple links between arts and mapping through twenty six major artists who have "worked the map and questioned mapping" for forty years.

Du 16 mars au 12 mai 2013, s’est tenue à l’Hôtel des Arts à Toulon, l’exposition "MAPPAMUNDI. Art & Cartographie". Cette exposition proposait d’aborder les liens nombreux et multiples qui existent entre  l’art et la cartographie, à travers vingt-six artistes majeurs qui ont "travaillé la carte et interrogé la représentation cartographique" depuis une quarantaine d’années.

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"Le procès" ou les espaces d’une bureaucratie aveugle et totalitaire/"The trial" or spaces of a blind and authoritarian bureaucracy

23 août 2013 Poster un commentaire
Affiche du film

Affiche du film

"The Trial" is a film directed by Orson Welles in 1962. In this adaptation of the eponymous novel by Franz Kafka, Orson Welles, who respected almost the entire story, shows distressing spaces of modern states bureaucracies after the Second World War and the experience of the atomic bomb..

"Le procès" est un film réalisé par Orson Welles en 1962. Dans cette adaptation du roman éponyme de Franz Kafka, Orson Welles, qui a respecté presque la totalité du récit, montre les espaces angoissants des bureaucraties des états modernes, après la seconde guerre mondiale et l’expérience de la bombe atomique..

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"Invasion", les espaces d’une ville imaginaire et envahie / "Invasion", spaces of an imaginary and invaded city

10 août 2013 Poster un commentaire
Affiche du film

Affiche du film

Invasion is a film directed in 1969 by the Argentine film director Hugo Santiago, in collaboration with Jorge Luis Borges and Adolfo Bioy Casares. The film tells the story of a city, imaginary or real, besieged by powerful enemies and defended by a handful of men, who maybe are not heroes. They will fight to the end without suspecting that their battle is endless.

Invasion est un film réalisé en 1969 par le cinéaste argentin Hugo Santiago, en collaboration avec Jorge Luis Borges et d’Adolfo Bioy Casares. Le film raconte la légende d’une ville, imaginaire ou réelle, assiégée par de puissants ennemis et défendue par une poignée d’hommes, qui peut-être ne sont pas des héros. Ils lutteront jusqu’à la fin, sans soupçonner que leur combat est infini.

 

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L’univers des villes pour Jacques Demy/ The World of Cities for Jacques Demy

14 juillet 2013 1 commentaire

The exhibition "Le monde enchanté de Jacques Demy" which takes place from April 10 to August 8, 2013 at the Cinemathèque française in Paris, offers the opportunity to see closely the world of cities of this French filmmaker, who died in 1990. Jacques Demy, close to the "Nouvelle vague", was a producer, but also a screenwriter, songwriter, producer, actor, etc.. Collaboration with musician Michel Legrand was particularly rich in film and musical success..

L’exposition "Le monde enchanté de Jacques Demy" qui a lieu du 10 avril au 8 août 2013 à la Cinémathèque française à Paris, offre l’occasion de retrouver de près l’univers des villes de ce cinéaste français, disparu en 1990. Jacques Demy, proche de la "Nouvelle vague", fut réalisateur, mais aussi scénariste, parolier, producteur, acteur, etc. La collaboration avec le musicien Michel Legrand fut tout particulièrement riche en succès cinématographique et musicaux.

Extrait du parcours proposé à Cherbourg sur les lieux du tournage des Parapluies de Cherbourg (Copyright 2013, Cinémathèque française)

Extrait du parcours proposé à Cherbourg sur les lieux du tournage des Parapluies de Cherbourg (Copyright 2013, Cinémathèque française)

Parmi les nombreux films de Jacques Demy, on peut souligner ceux dans lesquels l’univers des villes (Cherbourg, Rochefort, Nantes) est mis en scène : Les parapluies de Cherbourg (1964), Les Demoiselles de Rochefort (1967), Une chambre en ville (1982).

L’exposition propose sur son site internet, une page consacrée aux événements associés qui ont lieu dans ces trois villes françaises.

Un film d’Agnès Varda,  "L’univers de Jacques Demy", réalisé en 1995, permet de découvrir de façon intime et très émouvante les liens affectifs qui  existaient entre le cinéaste et ces villes. Le nom de certaines d’entre elles (Rochefort, Cherbourg) a été repris dans les titres des films , comme une sorte d’hommage que le cinéaste a voulu rendre à ces lieux devenus mythiques pour lui… et, depuis, pour de nombreux amateurs de son univers.

Page du site internet de l'exposition sur les villes de Jacques Demy (Copyright 2013, Cinémathèque française)

Extrait du parcours proposé à Rochefort sur les lieux du tournage des Demoiselles de Rochefort (Copyright 2013, Cinémathèque française)

 PS. N’oublions pas le très beau Lola et sa vision enchantée de Nantes analysé dans ce billet.

Exposition "Les Macchiaioli 1850-1874. Des impressionnistes italiens ?"/ Exhibition "The Macchiaioli 1850-1874. Italian Impressionists?"

9 juillet 2013 Poster un commentaire

The exhibition "Macchiaoli 1850-1874. Italian impressionist?" which held at the Orangerie Museum in Paris from 10 April to 22 July 2013, offers to see the influence that some representatives of this Italian art movement had  on filmmakers, especially for the representation of landscapes. The pictorial movement Macchioioli developed in Florence during the second half of the nineteenth century. Film directors like Luchino Visconti and Mauro Bolognini explicitly refered to the movement of Macchiaoli among their artistic influences.

L’exposition "Les Macchiaioli 1850-1874. Des impressionnistes italiens ?" qui a lieu au Musée de l’Orangerie à Paris du 10 avril au 22 juillet 2013, offre à voir l’influence qu’ont eu certains représentants de ce mouvement pictural italien sur des réalisateurs de films, en particulier sur la représentation des paysages. Le mouvement pictural des Macchioioli s’est développé à Florence durant la seconde moitié du XIXe siècle. Des réalisateurs de films comme Lucchino Visconti ou Mauro Bolognini ont fait référence explicitement au mouvement des Macchiaoli parmi leurs influences artistiques.

Le terme (de l’italien macchia, en français la "tâche") est donné au début des années 1860 dans un sens péjoratif à ce groupe de peintres anti-académiques qui quelques années plus tôt revendiquèrent un renouveau vériste de la peinture italienne.  La notoriété de ce mouvement pictural, devenu presque inconnu pendant près d’un siècle,  doit beaucoup à des cinéastes italiens, en particulier à Lucchino Visconti. Ainsi dans des films Senso et Le Guépard (Palme d’Or au Festival de Cannes en 1963), l’influence des Macchiaioli sur Visconti est manifeste.  Sur le plan artistique, le cinéaste italien chercha à restituer l’ambiance des palais de l’aristocratie déclinante et celle des maisons de la bourgeoisie italienne montante du milieu du XXè siècle. On peut retrouver ces atmosphères dans des tableaux des peintres des Macchioaioli. Un extrait de Senso est d’ailleurs projeté à la fin de l’exposition.guepard_photos7 Dans Le Guépard, adaptation du roman éponyme de Tomasi di Lampedusa, Visconti eut le souci de restituer le plus fidèlement possible les combats entre garibaldiens et l’armée des Bourbons qui eureut lieu dans les années 1860, lors des guerres d’indépendance d’Italie. Le film qui se passe à Palerme et qui y fut tourné pour l’essentiel, utilisa les décors de la capitale sicilienne en masquant les éléments trop modernes. Dans les scènes de combat en particulier, le Fattoricinéaste semble avoir voulu suggérer aux spectateurs les liens entre le film et certaines peintures des Macchiaioli. Cela apparaît de façon évidente dans les scènes de bataille comme le montre l’image ci-dessus extraite du film de Visconti  et le tableau intitulé "Garibaldi à Palerme" peint par Giovanni Fattori, l’un des plus importants représentants du mouvement pictural.

L’île d’Hashima est visible sur GoogleStreetView/ Hishima island is visible on GoogleStreetView

1 juillet 2013 3 commentaires

The Cubic site has relayed the announcement by Google that Hashima (or "Battleship") Island is now visible on GoogleStreetView. The Hashima island is an old mine in the Japanese archipelago, located off Nagasaki, which was abandoned in 1974. Since that time no regular human activity takes place there. However the island has served as decor for many films, including Inception directed by Christopher Nolan and presented here on this blog, and Skyfall, the latest James Bond movie, directed by Sam Mendes and presented here.

Le site Cubic vient de relayer l’annonce par Google que l’île d’Hashima (ou "Navire de guerre") est désormais visible sur GoogleStreetView. L’île d’Hashima est une ancienne mine de l’archipel du Japon, située au large de Nagasaki, et qui a été abandonnée en 1974. Depuis cette date aucune activité humaine régulière ne s’y déroule à part la visite de quelques touristes. Cette île a servi de décors pour plusieurs films parmi lesquels Inception réalisé par Christopher Nolan et présenté ici sur ce blog, et Skyfall, le dernier épisode de James Bond, réalisé par Sam Mendes et présenté ici.

La vidéo proposée par Google mérite d’être visionnée.

Elle semble vouloir faire de la séance des prises des vues pour GoogleStreetView, un mini film d’aventure, en présentant les employés comme des héros à l’image de ceux des films quasi mythiques qui ont été tournés dans ces lieux. Le tournage de vues pour GoogleStreetView deviendrait donc propice à un scénario de fiction.

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