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escapethemap

18 avril 2012 3 commentaires
Source: http://www.behance.net/gallery/AMVBBDO-for-Mercedes-Escape-The-Map/3454857

Escapethemap campain

"A girl is trapped in the map and desperately needs your help to escape. Have you got what it takes to navigate her out of this dangerous photographic maze. The clock is ticking." This is the pitch for an advertisment campain that was organized in 2011 by Mercedes around a interactive commercial produced by an English advertising company  (http://www.escapethemap.co.uk/). The structure and content of this interactive film offer an Orwellian perspective on possible abuses of the growing power that geospatial technologies have on our daily lives.

«Une femme est prisonnière d’une carte et a absolument besoin de ton aide pour s’échapper. Possèdes-tu ce qu’il faut pour l’emmener hors de ce labyrinthe dangereux ? Le temps presse.» C’est en ces termes qu’était présentée en 2011 une campagne de publicité organisée par Mercedes Benz autour d’un film interactif conçu par une agence publicitaire anglaise (http://www.escapethemap.co.uk/). La structure et le contenu de ce film publicitaire offrent une perspective orwellienne sur l’emprise croissante que les technologies géospatiales ont sur notre quotidien.

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Workshop – Cartography & Narratives – Zurich – June 11-13, 2012

25 novembre 2011 Poster un commentaire

The Commission on Art & Cartography of the International Cartographic Association is organizing a workshop in Zurich in June 2012 on "cartography and narratives." This workshop aims to bring together artists, scholars and students from cartography, geography, the humanities and the arts interested in exploring further the multiple relationships between maps and narratives. The deadline for submitting proposal is January 15th, 2012. More details here.

La commission Art et Cartographie de l’association cartographique internationale organise un atelier à Zurich en juin 2012 sur le thème "cartographie et récits". Cet atelier s’addresse  aux artistes, universitaires et étudiants en cartographie, géographie, sciences humaines et dans les disciplines artistiques intéressés à étudier les multiples relations qui existent entre les cartes et les récits. La date limite de soumission de propositions est le 15 janvier 2012. Plus de détails ici.

Zig-Zag – A didactical fiction / Une fiction didactique – Raoul Ruiz

6 juin 2011 3 commentaires

Le territoire et la carte sont reliés par le doigt et son ombre

As clearly described in its subtitle, the movie Zig-Zag (dir. Raul Ruiz 1980) is "a didactical fiction about cartography." This “cine-cartographic” essay navigates between the documentary and the fiction, the map and the territory, the dream and the reality. Made in the context of the art exhibit “Cartes et figures de la terre” that took place in Paris in 1980, this short surrealist movie (22 min.)  tells the story of a man named “H” caught in the worst type of nightmare – a "didactical nightmare” – which is going to take him way beyond the limits of the map and the territory.

Comme l’indique son sous titre, le court métrage de Raul Ruiz Zig-Zag (1980), est « une fiction didactique à propos de la cartographie ». Cet essai ciné-cartographique de 22 minutes navigue entre le documentaire et la fiction, entre la carte et le territoire, entre le rêve et la réalité. Réalisé dans le contexte de l’exposition “Cartes et figures de la terre” qui s’est tenue à Paris en 1980, ce film surréaliste raconte l’histoire d’un certain "H" qui se trouve pris dans le pire type des cauchemars – le « cauchemar didactique » – qui va l’entraîner bien au-delà des limites de la carte et du territoire.

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The Good, the Bad, and the Weird / Le bon, la brute, et le cinglé – Ji-woonKim

14 mars 2011 3 commentaires

The Good, the Bad and the Weird (dir. Ji-woon Kim, 2008) is a remake of Sergio Leone’s masterpiece The Good, The Bad, and the Ugly (1966).  Beyond the fact that both versions unfold in different locations and at different times (1860s American civil war and 1930s Mandchuria), the presence of maps in both versions leads to question in more general terms the relationships between westerns and maps.

Dans Le bon, la brute et le cinglé, le réalisateur sud coréen Ji-woon Kim (2008) revisite le chef d’oeuvre de Sergio Leone Le bon, la brute et le truand (1966). Au delà du fait que ces deux versions se situent à deux époques et à deux endroits différents (Les États-Unis de la guerre civile des années 1860 et la Manchourie des années 1930), la présence de cartes dans les deux versions nous amène à nous interroger d’une manière plus générale sur les relations cartes/westerns.

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Houellebecq: La carte précède le territoire / The map precedes the territory

9 décembre 2010 1 commentaire

The latest novel by Michel Houellbecq deals not only with art and society, but also with places and their representations. The title "The map and territory" can be interpreted as a synthesis of the artistic journey of the hero, Jed Martin. The international career of this visual artist starts in the 2010s through a series of photographs of Michelin maps, to end in the middle of the 21st century with a series of concrete naturalists movies dealing with nature and the territory. 25 years later Baudrillard, the map still precedes the territory both in the artistic process of Jed Martin, as well as in Houellebecq’s narrative structure.

Le dernier roman de Michel Houellbecq traite non seulement de l’art et de la société, mais aussi de l’espace et de ses représentations. Le titre "La carte et le territoire" peut être interprété comme un raccourci du parcours artistique du héros, Jed Martin. La carrière internationale de cet artiste visuel démarre en effet dans les années 2010 grâce à une série de photographies de cartes Michelin, pour se terminer au milieu du 21ème siècle avec une série de films naturalistes concrets en prise directe avec la nature et le territoire. Un quart de siècle après Baudrillard, la carte précède donc toujours le territoire aussi bien dans la démarche artistique de Jed Martin, que dans la structure narrative de Houellebecq.

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M (Fritz Lang 1931): Murder and Modern Mapping

31 août 2010 4 commentaires

Cinematic Map in M - Oblique Perspective

M (dir. Fritz Lang 1931) tells the story of a serial killer who preys on children in 1930s Berlin, and who is on the run from police and an organized crime syndicate. The film begins with the murder of Elsie, the eighth child to be murdered. At the crime scene police find a paper bag filled with candy crumbs which leads the detectives to search for the store that sold the killer the candy. This search is represented by a cinematic map. This map is centered on the place where the body was found. The search process is illustrated by a compass drawing circles around the neighborhood to illustrate the widening of the search. This 18 secondes animated map can be considered as a turning point in the history of modern cartography since it is both an allusion to classical cartographic techniques and one of the first “modern” maps.

M (dir. Fritz Lang 1931) raconte l’histoire d’un tueur en série d’enfants dans le Berlin des années 1930, poursuivi par la police et par le crime organisé. Le film s’ouvre sur le meurtre de la petite Elsie, la huitième enfant à être assassinée. Sur les lieux du crime, la police trouve un sac de bonbons ce qui amène les détectives à enquêter auprès des vendeurs de confiseries situés à proximité.  Cette recherche est représentée par une carte cinématique. Cette carte est centrée sur le lieu du crime. La recherche des vendeurs de confiseries est illustrée par un compas traçant des cercles de plus en plus grands autour du lieu du crime. Cette carte animée de 18 secondes peut-être considérée comme un tournant dans l’histoire de la cartographie "moderne" puisqu’elle fait allusion à la fois aux techniques de cartographie classiques, tout en anticipant plusieurs méthodes de cartographie digitale contemporaine.

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End of the World

25 juin 2010 Poster un commentaire

In animated films, ways of representing space are unlimited. Everything is possible in an animated cartoon. From the beginning of the 20th century, animated movie makers have been inventing new ways of representing space (e.g. The flying house by Winsor McCay, 1921).

Le dessin animé est un domaine dans lequel les formes de représentation de l’espace sont illimitées. Tout est possible dans un dessin animée. Depuis le début du vingtième siècle les créateurs de dessins animées se sont évertués à inventer de nouvelles formes de représentations de l’espace (ex. The flying house by Winsor McCay, 1921).

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GIS and Kurosawa / Kurosawa et les SIG

16 mai 2010 2 commentaires

In the movie High and Low – original title “Tengoku to jigoku”- (dir. Akira Kurosawa 1963), the police searches the kidnappers of the son of Gondo, the executive director of a shoe company in Japan (the child of Gondo’s chauffeur was in fact kidnapped by mistake). What’s interesting in this movie in terms of spatial machinery is a specific scene in which the police combines several geographic criteria manually on a map in order to find out the public phone from where the kidnapper regularly calls Gondo. This is the perfect example of a classic site selection exercise that could be part of an introductory GIS course.

Dans le film Entre le ciel et l’enfer – titre original “Tengoku to jigoku”- (dir. Akira Kurosawa 1963), la police recherche le kidnappeur du fils de Gondo, un dirigeant d’une entreprise de chaussure (En réalité c’est le fils du chauffeur de Gondo qui a été kidnappé par erreur). L’intérêt de ce film dans le contexte de l’étude des dispositifs spatiaux qui nous intéresse ici, c’est la présence d’une scène particulière dans laquelle la police combine différents critères spatiaux sur une carte pour localiser la cabine téléphonique à partir de laquelle le kidnappeur contacte Gondo. On se trouve ici dans un cas classique de sélection de lieu tel qu’enseigné dans les cours d’introduction aux SIG. Read more / Lire la suite

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Dogville: Closed space/Espace clos

20 avril 2010 7 commentaires

The film Dogville directed by Lars Von Trier (2003) takes literally place on a map. The action unfolds in a small town in the U.S. The houses are drawn on the ground, some elements are represented by symbols (e.g. some bushes), and the names of the streets are written on the ground. Only few pieces of furniture are added to this cartographic representation. The dreams and nightmares of the a 1:1 scale map described by Borges, Lewis Caroll and others are materialized here for the best and worst of Grace (Nicole Kidman), who will find herself trapped in this cartographic space…

Le film Dogville réalisé par Lars Von Trier en 2003 se déroule littéralement sur une carte. L’action se passe en effet dans une petite ville des États-Unis, dans laquelle les murs des maisons ont été remplacés par leurs marques au sol, certains éléments sont matérialisés par des symboles (ex. Les arbustes) et les noms des rues sont eux aussi écrits au sol. Seuls quelques meubles ont été ajoutés à cette représentation cartographique. Les rêves et cauchemars générés par l’idée de la carte à l’échelle 1:1 tels que décrits par Borges, Lewis Caroll et bien d’autres sont matérialisés ici pour le meilleur et pour le pire de Grace (Nicole Kidman) l’héroïne du film, qui va se retrouver prisonnière de cet espace cartographique…

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I Promessi sposi: A narrative "fly through"

21 mars 2010 Poster un commentaire

A picture is worth a thousand words says the favorite adage of people working with images. The two first pages of the novel The Betrothed (in Italian I Promessi sposi) by Alexandro Manzoni published in 1825, could illustrate this adage since they could be summarized with a map like this one. This novel starts with a geographic contextualization of the action. This kind of contextualization is pretty common in literature and in fiction in general. As often with this narrative form, the author starts with the more general ("That branch of the Lake of Como, which extends toward the south…") to take us slowly to the place of the action (The town of Lecco) through a detailed description of the landscape. This hyperreaslistic geographical description gives the impression of flying over the landscape. It resonates with the "fly through" functions available in virtual globes. This narrative technique anchors the story into a realistic context (which is one of the main functions of maps in fictions). In other words, through these first thousand words or so, Manzoni does what maps rarely succeed in doing: combining in a compelling way the art of narration, with the scientific rigor of geographical description.

Une image vaut mille mots dit le proverbe que répètent en cœur tous les spécialistes des images. Les deux premières pages du roman  les fiancés (en italien I promessi sposi) de Alexandro Manzoni publié en 1825, semblent illustrer cet adage puisqu’elles pourraient être synthétisées en une carte telle que celle proposée ici. Ce roman commence en effet par une mise en contexte géographique de l’action. Ce type de contextualisation correspond à une procédure narrative assez courante pour mériter que l’on s’y attarde un instant. Comme bien souvent avec cette forme narrative, l’auteur commence par le plus général et le plus connu ("Le bras du lac de Côme qui se dirige vers le midi…"), pour nous amener tranquillement – à travers les replis et méandres du paysages, des rivières et des montagnes qui le composent – au lieu de l’action : le bourg de Lecco en Italie. Cette description géographique hyperréaliste fait penser au survol cartographique (ou "fly through") que permettent les applications cartographiques contemporaines. Le lecteur à l’impression de survoler les paysages décrits de manière précise et scientifique. Ce procédé permet à Manzoni d’ancrer son récit dans un contexte réaliste (ce qui demeure une des fonctions récurrentes de la carte dans la fiction). En d’autres termes, à travers ces quelques mille mots qui constituent le début du roman, Manzoni réussit là où les images – notamment cartographiques – souvent échouent : combiner harmonieusement l’art de la narration et la rigueur de la description géographique.<span

Merci à Barbara Piatti pour m’avoir aiguillé vers ce roman.

References / Références

Goldfinger and the GPS navigating system

4 mars 2010 2 commentaires

According to wikipedia the GPS concept was born in 1963: "Project 57 was worked in 1963 and it was "in this study that the GPS concept was born."" The following year James Bond was already following the car of the villain Goldfinger in real-time on a screen map in his Aston Martin through Europe and in the US (Goldfinger, dir. Guy Hamilton 1964). In fact, 007 had cheated a bit by installing a transmitter in the trunk of Golfinger’s car. Nevertheless, even if the technique used by JB was slightly different than the one used for the GPS, the result for the end user is very similar. Since "the real synthesis that became GPS was created" only in 1973 (still according to Wikipedia), this cinematic map could be considered as a precursor of the GPS navigating system that are now part of our daily life.

D’après Wikipedia, le concept de GPS est né en 1963: "Le projet 57 est né en 1963 et c’est au cours de cette étude que le concept de GPS est né." L’année suivante James Bond était déjà en train suivre à la trace la voiture du méchant Goldfinger à travers l’Europe et les États-Unis sur l’écran installé dans son Austin Martin (Goldfinger, dir. Guy Hamilton 1964). Bon d’accord, 007 avait un peu triché en installant un transmetteur dans le coffre de la voiture Goldfinger. Néanmoins, même si la technique utilisée par l’agent 007 diffère quelque peu de celle du GPS, le résultat pour l’utilisateur s’en rapproche largement. Étant donné que la vraie synthèse qui a débouchée sur le GPS n’a été créée qu’en 1973 (toujours d’après Wikipedia) cette carte cinématique peut être considérée comme le précurseur des systèmes de navigations GPS que l’on utilise désormais quotidiennement, et James Bond comme le premier utilisateur de ce système.

References / Références

Casablanca: At the Origins of Google Earth

7 février 2010 2 commentaires

Before Google Earth there was WorldWind and Keyhole (the company that created the application used to develop Google Earth). Before Keyole, there was the movie Powers of Ten (dir. Charles and Ray Eames 1977). Indeed, one of the co-founders of Keyole – Avi Bar-Zeev – recognized the inspirational dimension of Power of Tens in the development of the Keyhole application (see the interview of Avi Bar-Zeev by Jeremy Crampton in Cartographica in 2008). But before Powers of Ten there was Casablanca (dir. Michael Curtiz, 1942). The very first scene of the movie is a cartographic montage that predates several of the zooming capabilities developed more than sixty years later in virtual globes.

Avant Google Earth il y avait WorldWind et Keyhole (la compagnie qui a créé l’application utilisée pour développer Google Earth). Avant Keyhole il y avait le film Powers of Ten (dir. Charles and Ray Eames 1977), puisque l’un des co-fondateurs de Keyole – Avi Bar-Zeev – a reconnu que ce film avait servi de source d’inspiration pour le développement de l’application Keyhole (Voir l’interview accordé par Avi Bar-Zeev à Jeremy Crampton dans Cartographica 2008). Mais avant Powers of Ten il y avait Casablanca (Michael Curtiz, 1942). La première scène de ce film est en effet un montage cartographique qui anticipe la plupart des fonctions de zoom désormais disponibles dans les globes virtuels.

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Dr. Strangelove / Dr. Folamour – Kubrick

2 février 2010 3 commentaires

My favorite war room map is the one that appears in Dr. Strangelove (Dir. Stanley Kubrick 1964). In this scene the paranoic and anticommunist US general Turdgison (hilarious George C Scott) is using the map ("the big board") as the irrefutable proof that the russian president "Dimitri" is lying when he says that one B52 is still flying toward its target which could launch a nuclear world destruction. In fact the map is "wrong"…

Parmi les cartes de "war rooms", ma préférée est celle qui apparaît dans Dr. Strangelove (Dir. Stanley Kubrick 1964). Au cours de cette scène le général Turdgison (George C Scott) – un anticommuniste primaire, paranoïaque et hilarant – utilise une carte animée ("Le grand tableau") comme preuve irréfutable que le président Russe "Dimitri" ment quand il affirme qu’un B52 est toujours en train de voler en direction de son objectif ce qui pourrait déclencher une guerre atomique mondiale. En fait la carte est "fausse"…

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Che – Soderbergh

16 décembre 2009 Poster un commentaire

Each one of the two parts of the movie Che (dir. Steven Soderbergh 2009) starts with an animated map (at least in the North American version of the film): An animated map of the different Cuban provinces in Part I and an animated map of the different countries of South America in Part II. Both maps are somehow "mysterious."

Chacune des deux parties du film Che (dir. Steven Soderbergh 2009) commence par une carte animée ( en tous cas en ce qui concerne la version nord américaine du film) : une carte animée des différentes provinces cubaines dans la première partie, et une carte animée des pays d’Amérique du Sud dans la deuxième partie. Ces deux cartes sont quelque peu mystérieuses.

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"Cartographic Cinema" – Tom Conley

3 décembre 2009 Poster un commentaire

"Tom Conley has a sharp eye for capturing maps on the silver screen. The kinds of maps he deciphers are political, historical, emotional, aesthetic, narrative and metaphorical. As he decodes them, he takes his reader on a stimulating and engaging journey into the uncharted world of Cartographic Cinema. "

Tom Conley voit des cartes partout au cinéma. Ces cartes sont tout aussi bien politiques, historiques, émotionnelles, esthétiques, narratives ou métaphoriques. À travers l’analyse qu’il en fait, il transporte son lecteur dans un voyage stimulant et original dans le monde encore mal connu du Cinéma cartographique.

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First animated map ever? La première carte animée ?

29 novembre 2009 Poster un commentaire

Screen capture of what may very well be the earliest animated map ever from the movie Among the Cannibal Isles of the South Pacific (Martin E. Johnson, 1918) (can 236H – Courtesy The Library of Congress NAVCC).

Is this the first animated map ever? At least it is one of the first ones. It was created for a 1918 docudrama entitled Among the Cannibal Isles of the South Pacific (Martin E. Johnson, 1918). An animated black line traces the journey of director Martin Johnson and his wife Osa from the New Hebrides Islands to the Solomon Islands in the South pacific.

Est-ce la première carte animée  ? Vraisemblablement une des toutes premières. Elle a été créée pour un "docudrama" de 1918 intitulé Among the Cannibal Isles of the South Pacific (Martin E. Johnson, 1918). Une ligne noire animée représente le voyage du réalisateur Martin Johnson et de sa femme Osa depuis les Nouvelles Hébrides jusqu’aux îles Salomon dans le Pacifique Sud.

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