Toute la beauté du monde is a French movie directed by Marc Esposito and released in 2006. Frank (Marc Lavoine) falls madly in love at the first sight with Tina (Zoé Félix). But she cannot love him back. Her best love just died and she is deeply depressed. On a trip to Bali where Tina tries to regain interest in life, Frank becomes little by little a gentle guide, a travel companion, soon a friend … (Source : wikipédia).Two rare spatial machineries are used in this movie.
Toute la beauté du monde est un film français réalisé par Marc Esposito, sorti en 2006. Dès leur première rencontre, Frank (Marc Lavoine) tombe fou amoureux de Tina (Zoé Félix). Mais elle ne peut pas l’aimer : l’homme de sa vie vient de mourir, elle est en pleine dépression. Lors d’un voyage à Bali où Tina tente de reprendre goût à la vie, Frank s’impose en douceur comme un guide, un compagnon de voyage, bientôt comme un ami… (Source : wikipédia)
Deux dispositifs spatiaux remarquables sont utilisés dans ce film.
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The Commission on Art & Cartography of the International Cartographic Association is organizing a workshop in Zurich in June 2012 on “cartography and narratives.” This workshop aims to bring together artists, scholars and students from cartography, geography, the humanities and the arts interested in exploring further the multiple relationships between maps and narratives. The deadline for submitting proposal is January 15th, 2012. More details here.
La commission Art et Cartographie de l’association cartographique internationale organise un atelier à Zurich en juin 2012 sur le thème “cartographie et récits”. Cet atelier s’addresse aux artistes, universitaires et étudiants en cartographie, géographie, sciences humaines et dans les disciplines artistiques intéressés à étudier les multiples relations qui existent entre les cartes et les récits. La date limite de soumission de propositions est le 15 janvier 2012. Plus de détails ici.

(C) Cécric Delseau
The dark lens series of the photographer Cédric Delseau (a book at Editions Xavier Barral) is an artistic kind of materialization of fiction. The photographer takes pictures in contemporary urban sites of different countries (France, Dubai …) and add them characters and spaceships from the movie Star Warsby George Lukas. This is not just a collage of digital images. Delseau shoots action figures, models or toys by respecting size, perspective and light and combine this new pictures with the photos of the locations. In the last series in Dubai, he also uses costumed actors. By populating photographs of real places with real figures issued from fiction he breaches with the convention : can places that welcome so easily the futuristic creatures of Star Wars can be real ? These welle known creatures that seem so comfortable in these places are they really imaginary? A beautiful thought on the way reality is built through fiction.
La série The dark lens du photographe Cédric Delseau (livre aux Editions Xavier Barral) est un cas très spécifique de matérialisation de la fiction, de type artistique. Le photographe prend des photographies de lieux urbains contemporains dans différents pays (France, Dubaï …) et y intègre ensuite des personnages ou véhicules tirés du film Star Wars de George Lukas. Il ne s’agit pas d’un simple collage d’images. Delseau utilise de “vrais” figurines, modèles réduits ou jouets qu’il photographie en respectant la taille, la perspective et la lumière avant de les détourer et les placer numériquement dans les photographies des lieux. Dans la dernière série sur Dubaï, il utilise aussi des figurants costumés. En peuplant des photographies de lieux réels avec des figures réelles mais issues de la fiction il ouvre une brèche : des lieux si naturellement habitables par les créatures futuristes de Star Wars peuvent-ils exister ? Ces créatures que nous connaissons tous et qui semblent si à l’aise dans ces lieux réels sont-elles vraiment imaginaires ? Une belle réflexion sur la construction du réel par la fiction.
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Urban forms of Fritz Lang’s Metropolis/ Les formes urbaines de Metropolis de Fritz Lang
We announced here the Cinematheque Française exhibition from October 19, 2011 to January 29, 2012 about Metropolis, the Fritz Lang’s film . On this occasion, the new version of the film, restored in 2010, will be shown to the public. This version is 150 minutes long with the 30 minutes extra discovered in Buenos Aires in 2008, that had been removed from the original version. It is not possible to discuss this movie and the myth that has been forged along time without addressing the question of architecture and urban planning so spectacularly presented in the movie. The City of New York was a major inspiration for the director and Metropolis inspired many science fiction artists in Cinema, literature or comics.
L’annonce a déjà été faite ici de l’exposition que la Cinémathèque Française présente du 19 octobre 2011 au 29 janvier 2012 autour du film Metropolis de Fritz Lang. A cette occasion, une nouvelle version de ce film, restaurée en 2010, est proposée au public à partir d’une copie complète de 150 minutes découverte à Buenos-Aires en 2008, qui permet ainsi de découvrir les 30 minutes que la version expurgée avait supprimées. On ne peut pas évoquer ce film et la “fabrique de son mythe”, sans aborder la façon dont les images et l’architecture de la ville du futur imaginée par Fritz Lang, ont été mises en scène dans ce film. La ville de New-York fut une source d’inspiration majeure du cinéaste pour cette œuvre, tout comme elle le resta pour de nombreux films et artistes de science fiction qui revendiquèrent leur héritage de Metropolis.
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