
Cinematic Map in M - Oblique Perspective
M (dir. Fritz Lang 1931) tells the story of a serial killer who preys on children in 1930s Berlin, and who is on the run from police and an organized crime syndicate. The film begins with the murder of Elsie, the eighth child to be murdered. At the crime scene police find a paper bag filled with candy crumbs which leads the detectives to search for the store that sold the killer the candy. This search is represented by a cinematic map. This map is centered on the place where the body was found. The search process is illustrated by a compass drawing circles around the neighborhood to illustrate the widening of the search. This 18 secondes animated map can be considered as a turning point in the history of modern cartography since it is both an allusion to classical cartographic techniques and one of the first “modern” maps.
M (dir. Fritz Lang 1931) raconte l’histoire d’un tueur en série d’enfants dans le Berlin des années 1930, poursuivi par la police et par le crime organisé. Le film s’ouvre sur le meurtre de la petite Elsie, la huitième enfant à être assassinée. Sur les lieux du crime, la police trouve un sac de bonbons ce qui amène les détectives à enquêter auprès des vendeurs de confiseries situés à proximité. Cette recherche est représentée par une carte cinématique. Cette carte est centrée sur le lieu du crime. La recherche des vendeurs de confiseries est illustrée par un compas traçant des cercles de plus en plus grands autour du lieu du crime. Cette carte animée de 18 secondes peut-être considérée comme un tournant dans l’histoire de la cartographie “moderne” puisqu’elle fait allusion à la fois aux techniques de cartographie classiques, tout en anticipant plusieurs méthodes de cartographie digitale contemporaine.
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Shannon Rankin is an American artist born 1971 in California who lives and works presently in Rangeley, Maine, USA. She created several series of artworks with maps as raw material, maps she cuts, disintegrates, sticks, connects with threads, pins… As she writes on her homepage: “I deconstruct maps to create new geographies, suggesting the potential for a broader landscape“. Some artworks are inspired by geological and biological processes, patterns in nature, geometry, anatomy… You can see her works on her website in section Portfolio, then Maps. See also the post about this artist on the excellent site Maproom.
Shannon Rankin est une artiste américaine née en 1971 en Californie et qui vit et travaille actuellement à Rangeleyn, dans le Maine, aux USA. Elle a réalisé plusieurs séries d’œuvres avec comme matière première des cartes qu’elle découpe, déstructure, colle, relie avec des fils, épingle… Comme elle l’écritt elle même sur sa page d’accueil : “je déconstruis les cartes pour créer de nouvelles zones géographiques, suggérant la possibilité d’un paysage plus vaste“. Certaines de ses œuvres sont inspirées par les processus géologiques et biologiques, les “formes” dans la nature, la géométrie, l’anatomie… A découvrir sur son site dans le rubrique Portfolio, puis Map. Voir aussi le billet à ce propos sur l’excellent site Maproom.

Localisation des stations de métro où le tueur a opéré
“Who is the murderer of the subway? Who is this man who pushes innocents under the train? And who are its victims?” Such is the plot of the thriller written by Frederic H. Fajardie in 1982. Police inspector Padovani (recurring character in the work of Fajardie) investigates. During a briefing with his staff, he says: “My conviction, but it rests on nothing tangible, is that the pusher does not push anybody, nor in any way, nor even any where. “
“Qui est l’assassin du métro ? Qui est cet homme qui précipite sous des rames des innocents ? Et qui sont ses victimes ?” telle est l’intrigue du polar Polichinelle mouillé écrit par Frédéric H. Fajardie en 1982. Le commissaire Padovani (personnage récurrent dans l’œuvre de fajardie) mène l’enquête. Lors d’un briefing avec son équipe, il note: “Ma conviction, mais elle ne repose sur rien de tangible, c’est que le pousseur ne pousse pas n’importe qui, ni n’importe comment,ni même n’importe où.”
Spoiler alert !
Attention ! Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
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In 2006, Pan’s Labyrinth (dir. Guillermo del Toro) is released. The action takes place in Spain, in 1944, during the franquist period. The fascist army chases rebels hidden in the Spanish Maquis. The Captain Vidal (Sergi López), uses a map to organize the hunt. He reads it with a magnifying glass and puts landmarks on it, which emphasizes his “magniaco-methodic” approach of the hunt (and of the war in general).
En 2006, Guillermo del Toro présente le labyrinthe de Pan. En 1944, l’Espagne est aux mains de Franco dont l’armée traque la résistance réfugiée dans les campagnes. Le capitaine Vidal (Sergi López), sanguinaire commandant d’une unité franquiste, utilise une carte afin d’organiser le combat. Cette carte est associée à une loupe sur pieds et à de petits poids servant de points de repère, qui illustre son approche “maniaco-méthodique” du combat (et de la guerre en général).
Reference/Référence

QG de Louis XV / Louix XV's HQ
Fanfan la Tulipe is a French movie directed by Christian-Jaque, released in 1952. Set during a battle between the French King Louis XV and an unidentified enemy, several scenes take place in the headquarters of both armies. The generals on both sides use maps of the battlefield for discussing tactics and strategies.
Fanfan la Tulipe est un film français réalisé par Christian-Jaque, sorti en 1952. Se déroulant durant une bataille entre Louis XV et un ennemi non identifié formellement, plusieurs scènes se passent dans les quartiers généraux des deux armées en campagne. Les maréchaux des deux camps discutent tactiques et stratégies autour de cartes du champ de bataille.
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Map of Florida / Carte de la Floride
In 1985, George Romero directed Day of the dead, the 3rd episode of his “Dead series”. In this episode, the spatial machinery is not as sophisticated as it was in Dawn of the dead. The function of the four maps dispayed in the movie is mainly decorative.
En 1985, Georges Romero réalisait Le Jour des morts-vivants, troisième épisode de sa “Saga des zombies”. Ce dernier s’avère moins riche en dispositifs spatiaux que Zombie d’autant qu’ici, leur rôle est essentiellement décoratif. Le tout se résume en 4 cartes.
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